lunes, 7 de enero de 2013


mots pour un projet à paris_atelier Lamunière (École Polytechnique Fédérale de Lausanne)


00. MONTAGNE

 Élévation du terrain de grande taille. Concentration d’énergie. Accumulation de matière. Plis aescalares d’un sol. Il n’a pas de principe et de fin. Nous l’observons seulement dans un moment de son existence. C’est une radiographie du lieu. Sa section nous permet de connaître son histoire. Il a une prédisposition nulle à une forme prédéterminée. Il est plus construit comme un processus que comme un acte avec principe et fin. Sa peau peut se présenter avec différentes résolutions en fonction des conditions de l’environnement.
La montagne comme édifice. Montagne - édifice comme éléments émergents d’un sol natur-artificiel. Montagne comme système, comme principe et modèle de l’édifice. Montagne - édifice comme les éléments vivants, qui hébergent des parcours, des interactions.
Montagne-édifice comme la masse qui nous découvre sur sa surface l´

 01. HORIZON

 Vide étendu formé par des absences plus que par des présences. Limite. Frontière. Immensité.
 L’immensité que nous remplissons avec nos pensées... (William Blake)

02. SOLITUDE

 Comme sentiment dual et positif, d’un rapprochement à l’un même, d’un contact avec notre moi profond, notre essence et notre appartenance à une communauté. Comme sentiment de proximité aux autres, si égaux et distincts. Un instrospección qui nous amène à tomber en compte de notre existence énorme et minuscule, transcendante et à la fois dépourvue d’une importance, comme un simple et comme composant de groupes sociaux divers, comme une entité naturelle, comme charme diem.

03. FAÇADE

Apparence.Filtre. Frontière entre deux mondes: intérieur - extérieur. Élément de dialogue entre deux échelles, humain et la ville comme l´ensemble. Peau. Protection. Isolement. Il peut ou honnêtement ne pas montrer comment l’édifice est intérieurement organisé. Il peut être pensé depuis l’extérieur, comme un élément qui donne ou non continuité à la trame urbaine, à l’homogénéité de matériels, de rythmes, de creux, d’axes ou au contraire elle peut être projetée depuis l’intérieur, en répondant aux nécessités de l’utilisateur.
04. FENÊTRE

 Trou. Oeil. Nudité. Pornographie.
 Un média un intérieur - extérieur. Expansion d’espace (intérieur), fuite, cadre de réalité (extérieur - intérieur), lumière - ombre. D’un grand contenu abstrait, le balcon qui nous permet de sortir de l’espace qui nous entoure pour entrer dans les autres lointains, dans nous mêmes, en embaumant du visuel pour obtenir une vision infinie.
05. MA

 Mot japonais qui présente l’idée de vide comme possibilité. Il désigne l’espace «entre» toutes les choses, l’espace non reductible ni recouvert par des significations, l’espace où l’une rien ne se loge. Dans ce sens, la forme qui entoure un vide (une enveloppe / une peau / façade) a une énorme importance.

 Il nous amène à penser cela à la relation la forme-fond :

 « Après avoir tracé une forme ou un espace positif dans un cadre déterminé reste aussi tracé sa forme complémentaire. Dans la majorité des cas intéresse plus forme que le fond, mais si nous faisons attention ci-mentionné, une interaction est générée.» (Douglas R. Hofstadter Godel)

Travailler avec cela qui s’entoure à l’emplacement qu’il comprime à l’architecture que nous réalisons. Travailler avec le bruit, le mouvement, le flux, sous la contamination des cris exclamatifs de la ville. Projeter le vide, sa forme et disposition, non comme un espace résiduel isolé. Articuler des pleines lunes - vides dans seriaciones successifs en favorisant la diversité, le contraste, en donnant un papier important aux espaces relationnels, les assemblées, les engrenages qui assurent des enchaînements efficaces.


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