lunes, 7 de enero de 2013



Writings on cities, Henri Lefebvre. Chapter 22: Seen from the window


... Le bruit, quand chaotique, n'a pas de rythme. Pourtant, l'oreille alerte commence à leur séparer, à identifier les sources, á percevoir interactions.
Pourtant, pour capturer un rythme il faut avoir été capturé par elle, on doit laisser aller, de donner et abandonner soi-même à sa durée ...
... Quelqu'un qui marche dans la rue est immergé dans la multiplicité des bruits, des rumeurs, des rythmes. Mais des la fenêtre les bruits sont distinguées, les flux se sont séparés. Ci-dessous, un feu de circulation: rouge, les voitures s'arrêtent, les piétons traversent, doux murmure, les pieds et les mots.
À ce rythme inexorable se superposent d'autres, moins intenses: les enfants vont à l'école, les consommateurs, les touristes ... Ceux-ci seraient plus cycliques, avec des intervalles grandes et simples, dans les plus intenses, les rythmes alternés dans des intervalles courts-cars, des habitués .. . l'interaction des différents rythmes répétitifs et différentes animent la rue.
... La nuit n'interrompt pas les rythmes diurnes, mais les modifie et les ralentis ... Jamais une tête ou visage apparaît dans ces dizaines de fenêtres ...
... Sur les jardins, la différence entre les rythmes habituels fanent, elles semblent disparaître dans une immobilité sculpturale (bien que si nous regardons plus en plus profond, nous verrons que chaque objet a son propre rythme: feuilles, fleurs, graines, fruits ... )
... c'est incroyable ce quon voit et entend d'une fenêtre, l'harmonie stricte.
... Rythmes, les rythmes. Ils révèlent et cachent: des textes en relation avec la ville, de la musique de la ville.
Rythmes perçu par la fenêtre invisible, percé il int mur de la façade, à côté ... mais les fenêtres d'autres, il est trop aussi dans un rythme qui lui échappe ...


.

No hay comentarios:

Publicar un comentario